Une vision Économique

Une vision Économique

Une vision Économique

Je suis dans l’obligation de pousser un peu plus loin ma réflexion afin qu’un grand nombre de commentateurs sachent ma position dans le débat idéologique, non pas spirituelle ou intellectuelle qui nous oppose face aux corrupteurs et fraudeurs du gouvernement actuel.
Le combat, la lutte évoquée dans mes commentaires n’émergent aucune philosophie fasciste, mais, plutôt idéologique et révolutionnaire.
Ils consistent à se mobiliser massivement, à envahir la capitale Moroni par des manifestations monstres qui poussent impérativement le gouvernement Mamadou de réagir ou se déguerpir du pouvoir en toute hâte. Personnellement, je n’exclue pas le combat et la lutte armée s’il est vraiment nécessaire, mais, certainement une dernière alternative. 
Ma pensée dans ces affaires de corruptions sans précédent et qui ne cessent de s’amplifier, se dirige vers le peuple comorien qui est la première victime de cette utopie gouvernementale. 
En effet, le PNC se résigne au chacun pour soi dans son coin, mais, sollicite à tous aux combattants d’idée et aux partisans du changement, du renouveau et du développement de la nation de se joindre à nous pour promouvoir ensemble tous les gros chantiers qui feront les Comores un état moderne, digne de sa souveraineté. 
Un état de paix, juste et cosmopolite débarrassé du fléau de la corruption, de l’injustice sociale et de la partialité, d’où règnent la confiance, la transparence et le respect d’autrui. Un état honorable, prospère dont chacun d’entre nous aura sans doute sa pace.
L’objectif politique du Parti Nationaliste Comorien ne vise directement le pouvoir, mais, plutôt l’instauration de l’ordre, la défense des doits du peuple comorien, la préservation de l’unité, la dignité et l’intégrité territoriale. 
Étymologiquement, le Parti Nationaliste Comorien émane de la nation, et a pour mission de défendre les intérêts et les droits nationaux. Le pouvoir suprême n’est nullement une priorité pour l’instant.
C’est dans cet état d’esprit pacifiste et non violent que base notre lutte et notre combat politique quotidien. 
Certes, notre nation a besoin sincèrement dans le futur de longues études et de plusieurs diplômés pour assurer sans doute la partie médiatique, touristique et éducative. Mais, dans l’état actuel, ce qui incombe à la nation comorienne est nécessairement l’intelligence humaine, les idées constructives, les savoirs faire, les technologies émergeantes et les bonnes intentions.

Car, tous ces aspects positifs constituent un levier pour l’instauration d’une nation responsable, prometteuse et épanouie. 
Les priorités innovantes:
Nos chevaux de batail,
- Le développement économique
- La réforme des institutions 
- La réforme des instances publiques 
- L’aménagement du territoire
Notre combat,
- La lutte contre le chômage
- La lutte contre toute sorte de corruption 
- La lutte contre l’injustice sociale
- La lutte contres les inégalités sociales
Nos pensées
- La santé publique
- L’éducation nationale
- La sécurité nationale 
- L’emploi
- La décentralisation
Bien sûr que tous ces projets ne seront pas tous mis en place en même temps et partout au même rythme. Ils seront étalés tout au long du mandat présidentiel. 
Le développement économique,
L’économie comorienne est basée sur le commerce intérieur et se développe très lentement, car, la corruption et la main mise de la France freinent sa croissance. Ces méthodes de régression ébranlent le pouvoir d’achat et encouragent la flambée de l’inflation.
Comme nous savons tout que les éléments et instruments qui engendrent la croissance d’un pays est la diminution systématique de l’inflation, la majoration considérable du pouvoir d’achat et la réduction anticipée du chômage.

C’est dans cette raison que, la croissance comorienne n’est jamais existée.
À nous maintenant la nouvelle génération d’entreprendre les travaux de la construction de notre nation, de faire en sorte que l’état comorien se réveille en faisant pousser toutes les implantations produisant les fruits nécessaires pour alimenter le commerce national et international afin de recréer la croissance.
Pour promouvoir le commerce nation et international, il va falloir un moment donné arracher dans les mains d’une poignée de français qui se partage entre eux le gâteau. Cette bande de blancs métrise et régule le commerce de gros aux Comores sont : On peut malheureusement dire tout simplement que la France à la main mise sur l’économie comorienne.
Toutes les banques comoriennes ne possèdent aucun pouvoir pour virer de l’argent dans le monde sans qu’il passent à la banque de France avant d’être orienté dans la banque créditeur. Les preuves sont à ma disposition.
À savoir que les frais de virement qui s’élèvent à plus de 45 000 KMF par virement sont amassés par la banque de France.
La monopolisation du marché commercial comorien 
- La famille de M.BIQUERET du Bouche-du-rhone précisément à Marseille 14 ème. (nom de la Société GLOBAL TRANSIT)
- La famille de M David SALINIER dans le Gare à Montpellier. (Nom de la société PROCOM INTERNATIONAL)
- La famille Bisquai -Jean-Luc Petit de paris mais, réside dans Île Maurice. (Non de la société Maurema Trading Ltd)
- La famille Bolloré Africa Logistics est c’est lui qui s’accapare du gros morceau, la douane comorienne et Moroni terminal.
M.Biqueret vend par an 36 000 tonnes de ciment sur douane aux Comores au prix de 46 000 KMF la tonne CIF et en poche la bagatelle de 1 656 000 000 KMF. Second produit commercialisé par M.Biqueret, le riz long grain, 12 500 tonnes par an. Montant des ventes annuelles est de 3 312 500 000 KMF. Il sur aussi à ses mêmes clients la fourniture des ronds à béton. 
- 1000 tonnes de fers 10 mm, soit une bagatelle 245 000 000 KMF dont 245 000 KMF la tonne CIF.
- 2000 tonnes de fers 8 mm, soit une somme totale de 490 000 000 KMF dont 245 000 KMF la tonne CIF.
- 1500 tonne de fers 6 mm, soit une somme totale de 375 000 000 KMF dont 250 000 KMF la tonne CIF.
Le montant total en poché par la famille Biqueret sur le dos du peuple comoriens est de 4 422 500 000 KMF.
Quand à Monsieur David SALNIER, lui par contre ne vend que du ciment portland ordinaire gris de type 42.5 n/n. 300 containers de ciment 3 fois par an et en poche le container 1 680 000 KMF X 300 X 3 = 1 512 000 000 KMF CIF par an.
La famille de Monsieur Jean Luc Petit vend aux Comores les mêmes produits que la famille Biqueret, mais, en quantité minime.
. 260 containers de ciment par ans soit un montant total de 376 084 000 KMF CIF.
. 90 containers du riz long grain, montant gagné par an 882 000 000 KMF CIF.
. 450 tonnes de fers 10 mm, montant total 125 301 330 KMF CIF.
. 500 tonnes de fers 8 mm, montant total 1 392 237 000 KMF CIF
. 350 tonnes de fers 6 mm, montant total 97 456 590 KMF CIF
Montant total du chiffre d’affaire de la famille de Jean Luc Petit est de 1 614 994 920 KMF CIF.
Pour mettre fin cette liste non exhaustive, j’ajoute la société Colas, qui en poche plus de 20 000 000 000 KMF par an. Comment voulez-vous que l’économie comorienne ne se pâme pas avec ces montants astronomiques qui partent chaque année en direction des banques françaises. 
Cela s’ajoute aux sociétés comoriennes qui jubilent avec plusieurs milliards de KMF par an et se partagent entre les politiques, leurs amis et proches.
MAMWE, chiffre d’affaire annuelle + 1 000 000 000 KMF
Hydrocarbure, Chiffre d’affaire annuelle + de 18 000 000 000 KMF
Comores Télécom, Chiffre d’affaire + 1 000 000 000 KMF
La douane comorienne, Chiffre d’affaire annuelle + 7 000 000 000 KMF
Onicor, Chiffre d’affaire annuelle 950 000 000 KMF
Cet endroit stratégique qui est le port de Moroni et qui pourrait faire entrer par ans plus de 45 000 000 000 KMF à l’état comorien, se trouve désormais dans les mains d’un riche français.(Boleré).
La démonstration citée ci-dessus fait comprendre qu’en s’accaparant du grand marché commercial intérieur et extérieur, nous pouvons sans doutes développer l’économie comorienne sans trop de soucis. Mais, il faut beaucoup de sacrifice, beaucoup de courage et beaucoup de volonté. 

En effet, mes inspirations étymologiques de la politique économique suédoise et québécoise m’aident sincèrement à rendre plus souple et précise ce vaste programme de la lutte contre la crise économique comorienne.
Dans les débats portant sur le rôle et le poids de l’État dans l’économie, ont entend fréquemment certains intellectuels et politiciens comoriens vanter le modèle français d’organisation économique et sociale, caractérisé par des niveaux élevés de taxation et de dépenses publiques. On oublie de préciser que la France a connu de graves problèmes de finances publiques et de chômage au début des années 70, /80 et qu’elle s’est remise sur la voie de la prospérité en procédant à de judicieuses et courageuses réformes fondées sur la libéralisation de son économie et la création d’emplois de jeunes en menant le temps hebdomadaire du travail à 35 heures au lieu de 39 heures. Contrairement à la situation qui prévaut souvent en France, le gouvernement et les différents intervenants ont su faire preuve de pragmatisme et n’ont pas eu peur de remettre en question certains dogmes qui paralysaient l’économie du pays, dont le caractère sacré de l’État-providence et du secteur public.
L’ascension de l’État suédois
Il faut savoir que si la Suède a pu sortir de la misère et devenir riche en premier lieu, c’est qu’à partir de la moitié du XIXe siècle, elle a diminué les taxes et retiré les obstacles au commerce international, ce qui a lui a permis de connaître la plus forte croissance économique au monde entre 1870 et 1950. Cependant, la situation a commencé à se détériorer à la fin des années 1960 lorsque l’État suédois s’est mis à se démarquer des autres pays développés avec ses politiques d’intervention dans l’économie et dans le marché du travail.
La multiplication des programmes gouvernementaux et de la réglementation a étouffé la création d’emplois et de nouvelles entreprises. Parmi les 50 plus grandes entreprises actives en Suède, aucune n’a vu le jour entre 1970 et 2000. Le nombre d’emplois total a crû de seulement 8 % en Suède ces 30 dernières années, comparativement à 48 % au Québec. En fait, il ne s’est créé aucun emploi net dans le secteur privé depuis le milieu du siècle dernier, même si la population Suédois en âge de travailler s’est accrue d’environ un million de personnes durant cette période.
La dépendance envers l’État s’est aussi accélérée à un rythme alarmant : la proportion de Suédois tirant leur revenu des recettes fiscales (en travaillant pour le compte du gouvernement ou en recevant des transferts publics) a continuellement progressé entre 1970 et 1995, passant de 28 % à 65 %. Au début des années 1990, la Suède se trouvait dans une impasse qui n’est pas sans rappeler la situation québécoise et canadienne de l’époque, en pire. Une grave crise économique a eu comme conséquences de faire chuter la production de 5 %, de hausser le chômage de 8 points de pourcentage et d’augmenter la dette de 46 % à 81 % du PIB en quelques années. Du 4e rang des pays les plus riches au monde en 1970, la Suède a progressivement dégringolé jusqu’au 16e rang en 1995.
Des réformes radicales
Le modèle a été sérieusement remis en cause. Certes, la Suède n’est pas la championne du libéralisme, mais le chemin parcouru est spectaculaire, au point que l’on parle d’un nouveau modèle suédois, bien différent du premier. Les dépenses publiques ont été massivement diminuées et sont très inférieures à celles de la France. La restructuration bancaire et financière a été rigoureuse Dès les années 1990, une réforme des retraites a été mise en place. Des règles strictes ont été adoptées et appliquées en matière budgétaire, obligeant à avoir un excédent de 1% du PIB, pour faciliter le désendettement de l’Etat.
Pour ce faire, les Suédois ont renoncé à l’Etat-Providence : les indemnités de chômage ont diminué, pour pousser les gens à chercher activement un emploi. Mais c’est la déréglementation et la privatisation des services publics qui ont été les plus spectaculaires : privatisations massives, ouverture à la concurrence. Par exemple, le nombre de bureaux de poste « traditionnels » a été divisé par cinq, mais le service postal a été rendu dans un plus grand nombre de points privés (4200 points postes contre 1800 dans l’ancien système public) dans des superettes, des stations-services ou des bureaux de tabac : la vitalité des zones rurales en a bénéficié.
La dérégulation a été approuvée par les syndicats dans le transport par train, les télécommunications, l’énergie, l’éducation ou la santé. Les établissements privés d’éducation sont passés de 10 à 20% (en France les parts de marché sont figées depuis les accords Lang-Cloupet) : les subventions par élève données par les collectivités locales sont les mêmes, que l’école soit privée ou public. 
Un nouveau modèle, ou l’effet d’une liberté retrouvée ?
Vingt ans après ces réformes, que voit-on ? Des prélèvements certes élevés, mais moindres que chez nous ; de même pour les dépenses publiques. Une dette publique réduite à 32% du PIB, de quoi faire rêver la zone euro. Un excédent budgétaire depuis des années. Et en prime un excédent commercial. Une santé économique et financière retrouvée et un Etat-Providence sensiblement réduit. De l’ultra-libéralisme ? Pas vraiment : la Suède n’est que 21° à l’indice de liberté économique (avec 71,7 sur 100), mais la France est 67°, avec une note de 63,2 : toute la différence est là.
Quelles conclusions en tirer? Que les réformes vers le libéralisme permettent de redresser la situation. Que le modèle suédois, première version, avait conduit le pays à la catastrophe économique et financière, exactement comme aujourd’hui les relances keynésiennes, l’Etat-Providence, la régulation, la fiscalisation spoliatrice ont conduit les pays de la zone euro dans la crise. Quelques pas vers le libéralisme ont permis à la Suède de se retrouver après ces réformes dans une meilleure situation que la nôtre. Pas au point d’en faire un « modèle » (il n’y a pas d’autre modèle que celui que nos décisions responsables dessineront, une fois la liberté retrouvée). Mais au point de nous montrer les impasses du premier modèle suédois.
Voilà le paradoxe : au terme de la campagne électorale en France, qu’avons-nous entendu ? Au mieux, des propositions social-démocrates conformes au premier modèle suédois, donc la certitude d’aggraver la crise : impôts, prélèvements, dépenses publiques, régulation, règles paralysantes, protectionnisme, services publics : nos politiques n’ont rien compris, ni appris. Ils ont sous les yeux ce qui a fait sortir la Suède (et d’autres) de la crise et ils proposent l’inverse : ce qui avait conduit la Suède à la crise des années 80. Pendant que la France perde le temps à la poursuite d’un modèle qui a échoué partout, les autres réforment ou ont déjà réformé. La France se raccroche à un modèle archaïque, au lieu de choisir simplement la liberté. 
Tous les politiques, leaders politiques et acteurs économiques nationaux sachent parfaitement que le modèle économique français n’est pas du tout adéquate pour l’économie comorienne. 
Certains outils de mesure montrent bien que le poids quantitatif, l’immensité géographique, l’hyper modernité, le savoir faire, la haute technologie, les énormes richesses, l’ancienneté et la meilleure place qu’elle occupe maintenant à l’échelle mondiale expriment en grand nombre toutes les difficultés que nous pouvons rencontrer en essayant d’adopter son système et modèle économique. 
Ces deux bels exemples d’efficacité montrent qu’il est fortement possible de redresser l’économie d’un pays en réformant profondément les domaines qui promettent la création anticipée de la croissance. 
Certes un pays tel que les Comores, beaucoup de difficultés sont à prévoir, car, notre pays ne possède comme vous le saviez très bien le fameux PIB. 

La libéralisation pour sortir de la crise
La récession et la crise des finances publiques aidant les dirigeants politiques n’ont eu aucun mal à convaincre le reste de la population quant à l’urgence de réformer l’État-providence, dont les limites étaient devenues clairement apparentes. Avec cette immense crise, le parti nationaliste comorien décide de donner une plus grande place aux mécanismes de marché intérieurs et international.
À titre d’exemple, plusieurs secteurs et services publics ont été ouverts à la concurrence, notamment la santé et l’éducation. On a procédé à la déréglementation de plusieurs monopoles publics et d’autres: les secteurs du transport aérien et du commerce de gros et demi gros, du taxi, de l’électricité, des télécommunications, des services postaux, de même que la vente au détail et la vente de services seront tous libéralisés à différents degrés. Cela nous permettra d’abaisser considérablement les coûts de ces services.
Dans le marché du travail, les principales réformes ont touché la législation en matière d’emplois temporaires, qui a été grandement assouplie. La rémunération des employés de l’État s’effectue maintenant selon la performance et non plus uniquement selon le principe d’ancienneté. Les emplois à vie pour les employés du secteur public n’existeront plus aux Comores. Même si le taux de syndicalisation se maintient toujours à moins de 10 %, les négociations salariales seront grandement décentralisées au niveau local. Seulement 7 % des travailleurs couverts par une convention collective ont maintenant des conditions de travail négociées centralement.
Au chapitre de la fiscalité, la décision finale nous amène placer en très bonne pace les impôts sur la fortune est la dernière d’une série de réformes qui seront entamées dans les années 2020 et visant à faire payer les riches de ce pays d’une façon considérable. Par ailleurs, la fiscalité des entreprises et du capital qu’elles investissent serait moyennement par rapport à l’échelle du continent Africain, ce qui contribue à les rendre plus concurrentielles sur le marché Africain et mondial.
Les résultats de ces réformes seront certainement au rendez-vous : les finances publiques se porteront bien, car, l’inflation sera bien maîtrisée, la croissance de l’économie et de la productivité sera supérieure à la moyenne (entre 2017 et 2035, la productivité dans les commerce du secteur privé a crû de 3,3 % par année, soit une fois et demie plus rapidement que dans la moyenne des pays du continent et du tiers monde). L’environnement économique des Comores est évidemment parfait, mais, une chose est sûre, la mise en état de nuire de tous les corrompus sera de mise pour l’efficacité de cette politique économique irréprochable. 
Une démonstration du PNC